Clim 1 - Nettoyage vapeur
Les méthodes de nettoyage traditionnelles utilisent des produits chimiques qui peuvent générer des déchets ou des résidus toxiques. Ces méthodes exposent les manipulateurs et les utilisateurs à des substances potentiellement nocives. A ce risque s’ajoute le problème de l’évacuation et traitements des déchets et l’obligation d’aérer les pièces après entretien.

Un méthode alternative est l’utilisation d’un nettoyeur vapeur pour l’entretien, le nettoyage et le dépoussiérage des climatiseurs. La vapeur à plus de 160°C va avoir une action détergente puissante en dissolvant les saletés et les graisses. Associée à une pression de 6 à 8 bars, la vapeur va décrasser en profondeur et déloger les salissures présentes dans les zones inaccessibles. Le débit va permettre une action mécanique, en remuant et détachant les saletés; ce procédé ne raye pas les surfaces de l’appareil à nettoyer.

De plus, la vapeur peut avoir un effet létal sur les microorganismes et ainsi permettre de décontaminer les condenseurs, les refroidisseurs , les ailettes…  Permet de nettoyer les parties électriques sans danger.

 

Le nettoyage vapeur est écologique, sain et sans risque pour l’Homme et l’Environnement :
  • Pas de démontage des appareils contrairement au nettoyage traditionnel qui nécessite de démonter l’échangeur et ainsi augmente le risque de rejet de gaz Fréon à effet de serre.
  • Une faible consommation d’eau et aucun produit chimique nécessaire donc pas de déchets toxiques, aucun risque d’allergies ou d’intoxications pour l’utilisateur
  • La vapeur  peut être utilisée en environnement de travail occupé (bureaux, usines, hôpitaux, collectivités…)
  • les surfaces vont sécher très rapidement et elle permet aussi d’augmenter la durée de vie des appareils.

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Que respirez-vous ?

De la qualité de l’air que nous respirons dépend notre niveau de confort et notre santé ! De plus en plus fréquemment, les personnes travaillant dans des bâtiments climatisés souffrent de diverses maladies ! D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, 25 à 30% des personnes travaillant dans des bureaux sont atteintes du syndrome des bâtiments malsains !

Savez vous ?

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Que quatre grandes pathologies sont issues d’installations mal entretenues : légionellose, champignons, allergies, syndrome des bâtiments malsains.

Que des micro-organismes pathogènes (bactéries et éléments fongiques) sont retrouvés dans la plupart des systèmes d’air conditionné qui ne bénéficient pas de maintenance. Une installation de climatisation encrassée peut atteindre un taux de surconsommation de 25 %. Une réglementation existe et vous donne des obligations (normes, code du travail, arrêtés, décrets).

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Les Risques infectieux :

 

« Pour la climatisation, certes confortable, son entretien doit être extrêmement minutieux et sérieux sous peine de voir augmenter la fréquence des arrêts de travail pour une manifestation du Syndrome des Buildings. »

 

(Dr S. Guez – allergique.com/article332.html)

 

Le mauvais entretien d’un climatiseur favorise le développement des microorganismes et les disperses dans l’air.

 

4 types de pathologies sont identifiés pouvant avoir des conséquences pulmonaires graves:

 

  • La legionnellose : prolifère dans les conduits mal entretenus. Elle provoque des infections respiratoires graves.
  • Moisissures et champignons : elles se développent à un taux d’humidité élevé suite à un entretien inadapté des systèmes de climatisation.
  • Allergies : la climatisation peut aggraver les allergies car l’air traité peut disperser des allergènes.
  • Syndrome des bâtiments malsains : la mauvaise qualité d’air intérieur (concentration élevé de moisissure, humidité…) peut être source de problème pulmonaire.

La surconsommation énergétique :

 

UN CLIMATISEUR MAL ENTRETENU CONSOMME 30% D’ENERGIE EN PLUS

 

un climatiseur mal entretenu consomme 30% de plus

 

 

Un appareil de climatisation consomme beaucoup d’énergie. On parle en moyenne 5% de la consommation d’électricité dédiée à la climatisation dans un bâtiment tertiaire.

 

Les fabricants de climatiseurs estiment que 8 grammes de poussières peuvent induire une consommation énergétique de 25 à 30% supplémentaire. La poussière favorise également l’usure prématurée du climatiseur.

 

Un entretien régulier des climatiseurs permet aux entreprises de maîtriser leurs dépenses énergétiques et assurer au matériel une durée de vie plus longue.

Pourquoi le nettoyage et la décontamination de climatisation par la vapeur « sèche »* ?

 

L’utilisation de la vapeur « sèche »* à 175°C associée à une pression de 8 bars permet de :

 

 

  • Dissoudre les graisses
  • Détacher les saletés
  • Détruire les micro-organismes

Pour assurer une destruction des souches les plus résistantes, nous utilisons en association avec la vapeur un désinfectant puissant 100 % d’origine naturelle (Ecocert) et spécifique aux climatiseurs.

 

 

Notre procédé assure une intervention totalement sécurisée :

 

 

Ailettes de climatiseur avant nettoyage vapeur - HYGIATECH SERVICES Ailettes de climatiseur après nettoyage vapeur - HYGIATECH SERVICES
  • Ne raye pas les surfaces
  • Ne tord pas les ailettes souvent fragiles
  • N’oxyde pas et ne corrode pas les matériaux du climatiseur
  • Ne détériore pas les éléments autour du climatiseur (dégât des eaux)
  • Compatible avec les composants électroniques du climatiseur
  • Approche est 100% respectueuse de l’environnement

AVANT VAPEUR           APRES VAPEUR

 

L’importance de la décontamination des climatiseurs ?

La climatisation assure un confort thermique au sein des bâtiments mais elle est également à l’origine de problématiques nouvelles d’ordre sanitaire, environnemental et économique. L’apparition de nombreuses pathologies et une surconsommation énergétique peuvent être la conséquence d’un manque ou d’un mauvais entretien des systèmes de climatisation.

*On dit « vapeur sèche » (purement théorique) du fait que la haute température facilite l’évaporation de la vapeur sur le support nettoyé; cependant, une vapeur, par définition, n’est pas sèche, le temps d’évaporation pouvant varier en fonction de la quantité de vapeur projeté, du degré de température de la vapeur et de la puissance de projection